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A vous, mes petits miracles

Traduction trouvée sur le net.

« J’erre, je rampe.

Je suis à deux pas de tomber.

Je ne peux pas faire semblant d’aller bien.

Je suis lourde.

Je suis lasse, je ne pense pas clairement.

Je ne peux pas faire semblant d’avoir trouvé une terre inébranlable

Depuis que tu es dans les parages.

Je cours.

Je me cache, j’ai peur que tu ne me trouves jamais…

Je me suis toujours sentie perdue dans la foule.

Je descends, je me noie.

J’ai si peur de perdre. Je ne sais plus où donner de la tête.

Depuis que tu es dans les parages.

Je suis absurde et folle,

Je pense juste que peut-être

J’ai encore beaucoup de choses à comprendre.

Je gagne, je perds.

J’ai peur de ne jamais choisir…

Mon cœur battait si lentement,

Avant que tu ne sois dans les parages. »

Ca y est, depuis samedi j’ai enfin réalisé qu’il y a deux bouts de nous en moi. Je pense que c’est le fait que, s’ils sont toujours en vie, ils peuvent désormais s’accrocher. Et je réalise peu à peu que leur faible existence me donne des ailes, et que je n’ai vraiment pas envie de vivre sans eux. A l’idée de les perdre, je me sens déjà profondément triste. Avant eux, comme le dit cette chanson, mon coeur battait si lentement ! J’espère de tout mon coeur que le miracle va s’opérer, même si je suis prête à aller vers le don et que tout est prêt, j’espère que je devrai tout annuler… . Que le Ciel m’entende !

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Deux petits miracles dans mon ventre…

Mes chères amies pmettes, 

 

vous avez été extraordinaires, chacune à votre façon. Vous m’avez vraiment épaulée, vous vous êtes montrées chaleureuses, vous avez partagé notre tristesse et vous nous avez conseillé. Pour tout cela, MERCI. 

Nous avons décidé de faire ce transfert, quoi qu’il arrive. Arrivés au centre, nous avons croisé le gynéco qui m’a fait la ponction. Mon Loulou ne s’est pas démonté, et a expliqué ce qu’il s’est passé hier avec le biologiste. Le gynéco va donc voir Dr. Cold et convoque par la même occasion le biologiste. 

Ce dernier a dû se faire taper sur les doigts, car quelques minutes après il est venu nous voir pour discuter gentiment de tout ça. Il nous a expliqué les raisons pour lesquelles ce n’est plus possible pour nous d’avoir une FIV ICSI : 0 vitalité même après injection d’un produit spécialement fait pour augmenter la vitalité, 0 mobilité, 100% malformés, 100% vieux et fatigués. Bref, je résume car cela a pris au moins 10 bonnes minutes. 

Dr Cold nous rejoint en salle de transfert en cours de route, et appuie les propos du biologiste, avec étonnamment beaucoup de tact. Il n’ose dire LE mot qui peut faire fondre en larmes, mais LE mot, nous l’avons compris, et nous décidons de l’affronter : DON. 

Nous prenons encore plus conscience que ce transfert est notre dernière chance. Le biologiste nous dit par ailleurs que c’est un miracle que deux embryons se soient développés, normalement il n’aurait dû rien ressortir de bon de ces zozos. On se prend à rêver que ça fonctionne… 

Mais le biologiste enchaîne en disant que de toute façon, ces embryons sont issus de zozos malades et morts, donc ça ne donnera rien de bon, même s’ils venaient à s’accrocher. Sans doute contracteront-ils la trisomie 21 ou autre. BAM, prends-toi ça dans la gueule !

 

Il repart sur ces entrefaits préparer la pipette. Je regarde le Dr. Cold et lui dit : « je ne crois pas en ce transfert, c’est foutu. Ils sont de trop mauvaise qualité… »

Il ouvre de grands yeux étonnés, et me réponds : « Madame, ils sont évolutifs ! Ils ont 4 et 5 cellules, c’est vraiment super ! Peut-être qu’ils sont fragiles, oui, mais ils peuvent encore s’accrocher et continuer d’exister. Alors, il faut y croire. »; 

DE QUOI? c’est bien le Dr. Cold qui me parle? Enlève ton masque petit coquin, je suis sûre qu’il y a un Bisounours qui se cache derrière ! Je suis cynique…. . Pas bien. Prenons ce qui est bon à prendre, il a été vraiment gentil et chaleureux, et ça fait du bien. 

 

Etape transfert : Alors qu’il me met mon ami le spéculum dans le terrier magique, l’infirmière s’en va brusquement de la salle de transfert papotter et accueillir d’autres patients alors qu’une autre est là pour le faire. Dr. Cold l’appelle, pas de réponse. Par trois fois il l’appelle, toujours rien. Je m’impatiente, j’ai mal put**n !!! Je serre fort la main du Loulou qui hérisse le poil d’énervement, il commence à dire à Dr. Cold que ça ne se fait absolument pas qu’elle parte en plein transfert, que sa femme a mal. 

 

Dr. Cold appelle de nouveau. Elle arrive enfin, comme une fleur. Eh ben, il lui a mis une de ces cartouches dans la gueule !!! Jamais vu ça !! :

 » C’est inadmissible de quitter la salle de transfert alors que nous sommes en train de commencer. Aucune tâche ne passe au-dessus d’une patiente qui de plus est, souffre du fait que vous nous avez fait attendre. Vous avez tout intérêt à ne plus jamais recommencer » (imaginez ça, en mode gueulante totale au point que l’autre bout de la clinique a dû l’entendre ! Jubilatoire 🙂 )

Puis il me regarde, et redevient tout doux : « ça va aller? Je vais faire tout doucement. Hop, voilà, c’est fini. Ils sont transférés, et maintenant ils ont intérêt à s’accrocher ». Il m’attrape la main (quoi???Dr. Cold????), la serre et me dit : Courage, on va se revoir pour mettre en place le don. 

L’infirmière, qui a une tête de déterrée renfrognée profite qu’il parte pour gueuler à son tour et justifier son absence (injustifiable) auprès de nous. On la regarde, genre : « mais euh…c’est à nous que tu dis ça? Parce que là, t’es tombée sur la mauvaise personne pour te défouler ma vieille, juste ».

Elle pose les papiers de sortie sur moi, comme si j’étais sa table basse. De mieux en mieux ! Et elle part sans dire aurevoir. Connasse. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit, avant toute une série d’autres tout aussi bien. 

 

Bref, nous sommes repartis, et maintenant je couve deux petits que tout le monde condamne sauf un certain Dr. Cold…et nous. Nos deux miracles….quoi qu’il arrive, nous sommes fiers d’eux, ils se seront bien battus à nos côtés. 

Appel du laboratoire…bis

Je tiens tout d’abord à vous remercier pour votre soutien, je prendrai le temps d’y répondre au calme.

Bon….nous avons 2 embryons, de mauvaise qualité. Ils vont nous les transférer juste pour nous faire plaisir, pour le fun. Mais pour eux, il n’y a aucune chance qu’ils s’accrochent. Et ensuite?…ensuite, rien. C’est fini.

Nous avons rdv au CECOS d’Amiens fin juin, à cette clinique ils proposent aussi des FIV IMSI. Alors nous saurons si eux nous redonnent une petite chance ou s’il faut de toute façon se résoudre au don. Nous en avions déjà parlé avec mon mari dès le début de notre parcours en Pma, nous nous attendions à ce qu’un jour ce genre de verdict tombe. Mais pas maintenant, pas là, alors que tout se passait si bien !

Bien sûr, mon mari a été autant effondré que moi. Ca a été une claque violente, il n’a su que dire pendant de longues minutes…puis on s’est dit qu’il y avait encore cette FIV en cours, et qu’il fallait y croire malgré tout. Mais maintenant…ne serait-ce pas naïf d’y croire encore?

FIV ICSI 2 : nous voilà !

Après ces quelques jours mouvementés, on aurait pu se dire qu’il était préférable d’attendre un cycle supplémentaire pour une FIV. Mais à l’hôpital, ils m’ont dit que rien n’empêchait de commencer les traitements, d’autant qu’avec l’Enant*ne il y a 15 jours de battements pour ensuite pouvoir passer au Gon*l, donc 15 jours pour me remettre sur pieds. 

 

Ce matin, je suis vraiment heureuse. Je me suis réveillée aux aurores, pressée de pouvoir embrasser mon mari et que l’on réalise ensemble qu’aujourd’hui on reprend tout, on se redonne une chance, un nouvel espoir, un but à atteindre. 

Que le temps fut long ! Enfin on y arrive, cette première piqûre vient d’être faite, et marque le début d’une nouvelle aventure. Je suis plutôt sereine, pour le moment. Je suis consciente que lorsqu’on va entrer en plein dans les traitements de Gon*l, ce sera plus éprouvant. Le pire reste la ponction…

Mais c’est pour notre bébé, c’est pour notre avenir. En plus, à cause de l’allergie que j’ai eu, j’ai de la cortisone à prendre pendant un certain temps : je suis ravie ! Depuis le temps que je réclame de la cortisone pour mes essais FIV ! Ca ne pourra qu’être bénéfique, mes anticorps vont fermer leur gueule pour une fois et donner toutes les chances à nos brybrys chéris de s’accrocher. 

 

Ca y est, c’est reparti !! 🙂

« moi, un gosse, j’en ai fait un quand jveux, mais ça me saoûlerait d’en avoir un autre »

Je n’en peux plus, ce soir j’ai envie de me flinguer.

Personne autour de nous ne voit notre détresse, personne ne s’interroge sur notre isolement, ceux qui savent font semblant de ne pas savoir. Je ne compte pour personne, si l’on croit que la porcelaine est fragile, elle est à côté de mon coeur aussi solide qu’un diamant. Je n’ai plus d’espoir. J’ai encore été brisée aujourd’hui, écrasée par des parents fiers de le clamer, fiers de pouvoir dire qu’ils ont toutes les capacités requises pour avoir un autre « gosse » en claquant des doigts, mais ça les saouleraient d’en avoir encore.

Mais pourquoi infliger ça? Qu’est-ce que j’ai pu faire à Dieu pour qu’il nous ignore? Pourquoi la vie fait-elle si mal? Pourquoi n’a-t-on pas juste le droit d’être heureux? D’avoir, pour une fois, un peu de chance dans notre vie?

Ce soir, je pleure comme jamais, je craque et je ne tiens plus. A quoi bon recommencer une FIV si l’on sait que ça ne va toujours pas fonctionner…

Mon mari essaye d’être là, de m’entourer. Mais paradoxalement, à la fois je veux me blottir contre lui, à la fois je ne peux tenir dans son étreinte et je cherche à m’isoler pour déverser ma peine dans le noir. Nous n’avons pas d’ami, aucun sur qui compter. Nous n’avons personne qui puisse être une bouée de sauvetage. Je comptais sur eux, sur ceux qui savaient et qui semblaient être des plus compréhensifs. Mais nous n’avons personne, ils sont les premiers à alimenter des discussions devant moi sur la question d’avoir d’autres enfants ou pas, quand nous on se bat comme jamais pour espérer au moins en avoir UN.

Nous ne comptons pas dans ce monde. Notre existence est réduite à néant, nous ne sommes que deux pauvres imbéciles qui croyaient trouver de l’appui et du réconfort ici bas. Mais comment espérer cela puisque de toute façon, notre souffrance fait fuir les gens jusqu’au point qu’ils nous évitent quand bien même nous n’avons pas l’habitude de venir pleurer dans leur jupon?

Ce soir, j’ai une douleur au coeur, j’ai le sentiment que tout en moi se déchire en lambeaux, et je repense à mes deux anges qui nous ont quitté bien trop tôt, et je hais la vie que j’ai.

J’avais ouvert ce blog au départ, pour tisser des liens avec d’autres pmettes, et je pensais que cela serait comme une bulle apaisante et réconfortante. Ce que je cherchais, c’était trouver des amies capables de comprendre. Je voulais pouvoir apporter mon soutien, me montrer prévenante et suffisamment à l’écoute pour que l’on puisse compter sur moi.

Mais ce soir, je me contre fiche si personne ne me lit, si je deviens encore plus insignifiante que je ne le suis déjà. Enfin non, je ne m’en contre fiche pas…mais je me sens tellement désemparée que je me forme une carapace de survie. Ce soir, je jette une bouteille à la mer, en espérant que ce Dieu qui ne nous accorde pas d’enfant plonge son bras dans l’eau, attrape ma bouteille, et prenne conscience de l’horreur de l’attente qu’il nous impose, et de l’incertitude sur notre devenir. S’il existe vraiment, alors qu’il nous le prouve. Si vraiment Dieu existe, alors qu’il nous sauve de ce tourbillon mortel dans lequel on plonge la tête la première.

Qui comprendra ma détresse, qui en mesurera l’amplitude? Pour qui, notre souffrance compte vraiment? Pour qui, notre vie a un peu de valeur? Devra-t-on se sauver soi-même en espérant que les morceaux brisés de notre piètre existence prennent un sens nouveau en les recollant?

Peut-être est-ce la dernière fois pour moi que j’aurai la force de crier au secours. Je suis fatiguée…

pincement

Je garde trois enfants d’une même famille, et contrairement à ce que je redoutais au départ, ils furent pour moi une vraie bouée de sauvetage.Ils sont adorables tout simplement, et le fait de pouvoir avoir des enfants autour de moi, ça m’apaise, ça me fait du bien, et je m’accroche encore plus à ce rêve d’avoir à m’occuper de mon propre enfant.

Hier, je les ai emmenés à un Parc d’attraction, étant donné que c’était les vacances, et que la maman devait être au calme pour travailler sur un dossier. 

Je déteste les parcs d’attraction, parce que je n’aime pas être dans des bains de foule, et parce que je suis cardiaque, donc les attractions à sensation, c’est pas pour moi ! Mais hier, ce fut très différent. J’y allais pour une fois avec des enfants sous ma responsabilité, et je m’éclatais avec eux sur des attractions adaptées au plus jeune. 

 

Et puis…je laisse aller les deux plus grands faire des activités plus hard, et j’emmène le plus jeune avec moi.

A plusieurs attractions, je voyais LE panneau qui indiquait : L’enfant est sous la responsabilité de ses parents. Aussi, nous vous demandons de surveiller votre enfant. (je paraphrase hein, mais en gros c’était ça). 

SES PARENTS…oui, j’étais si heureuse d’être avec eux, je sais bien qu’ils ne sont pas mes enfants, je fais la part des choses ! Mais…je ne suis pas parent. Je n’ai pas MON enfant avec moi pour le faire rire et partager des moments uniques avec lui. Je n’ai pas MON enfant à surveiller pour que tout se passe bien tant pour sa sécurité que pour celle des autres. MON enfant…il n’est pas là…il est encore bien loin… . 

Et les parents qui nous croisaient et me regardaient d’un air entendu, comme si j’étais du même clan qu’eux. J’avais envie de pleurer, c’était une torture que de voir dans leur yeux qu’ils croyaient croiser une maman avec son fils. DNLP !! DNLP !! 

 

A quand ce jour où le panneau me concernera à 300%? 😦

 

 

 

 

Zombie et anesthésie

Depuis lundi soir, LUI et moi on est deux vraies loques, déambulant dans l’appart au ralenti, évitant tout contact pour ne pas trop partager nos microbes.

Ah les joies du printemps qui vient enfin ! Les changements brusques de climat, nous, ça nous réussit pas du tout ! Depuis lundi soir, nous avons une angine, la tête en pastèque, et la fièvre :S

Et comme un « bonheur » n’arrive pas seul, demain, nous avons rendez-vous avec l’anesthésiste, en vue de la fiv icsi 2. Je crois qu’il va vite nous expédier le mister dodo, je le verrais bien même arriver avec un petit masque (vous savez, les chinois ont ça depuis quelques années maintenant !). Nous allons donc quitter notre canap’ chéri infesté de bébêtes angineuses, pour faire le point. Ca fait mal de se lever à 6h du mat’ (rdv à 8h50, 1h de route !), juste pour faire le point (on n’est pas du tout du matin LUI et moi, ça va bougonner demain, je le sens) !

Les souvenirs affluent, quant à l’anesthésie de la première fiv…en voici le contexte :

Nous étions arrivés à 7h00 pétantes, il fallait être là avant 7h30 pour la chasse aux oeufs. Comme je suis bien angoissée, j’ai pas pensé à me bétadiner avant d’aller à la pma. Sur ce, l’infirmière m’indique la douche, et hop hop hop, j’y fonce. Sauf que défoncée comme j’étais, je me suis foutue de la bétadine dans l’oeil (c’était horrible, j’arrivais plus à l’ouvrir !) : la loose toujours collée à ma peau, comme un chewing gum à une godasse !

J’arrive tant bien que mal à finir ma douche, arrive à la chambre – heureusement individuelle vu comment j’ai pesté – , et termine de me rincer l’oeil (mouhaha, l’expression à deux balles, prenez ce terme dans au sens propre hein). Arrive alors l’infirmière, tandis que je suis dans ma superbe blouse-cul-nu : « Il est temps d’y aller, Madame ! »

Et me voilà embarquée dans le long couloir de la mooooort 😉 . Nous arrivons dans la pièce-à-Pâques , où un joli petit lit de salle d’opé m’attend, dans un froid glacial. Je grelotte, toujours l’oeil en feu, le cul à l’air, et l’infirmière anesthésiste qui veut me faire la perfusion.

Sauf que je n’ai pas de veine (qu’est-ce qu’on se marre !), et qu’il faut toujours utiliser une aiguille pédiatrique au risque de m’éclater les veines. Elle pique donc direct dans le poignet, et manque de pot, ça rate : ça fait maaal, je veux rentrer chez moaaa. Bien évidemment, au lieu de s’excuser, l’infirmière comme bien des infirmières accuse le patient : « Madame, vous êtes bien trop stressée, vous ne me laissez pas faire en plus, et gnagnagna » (pour info, j’étais tranquillement couchée à rêver de la chasse aux oeufs qui approchait à grands pas, tandis que mon loulou était au labo pour faire glinglinguer le jackpot).

Bref, Madame De Mauvaise-Foi veut me repiquer. Je lui demande de m’asseoir pour voir ce qu’elle fait (ça me rassure, surtout après un premier raté). Et, comme toutes les perf, ça finit sur la main (ouiiille !!! 😥 )

Sur ces entre-faits, Mister Dodo arrive, me regarde et dit : « Eh ben alors ma ptite dame, on est stressée?? » ; « Et alors tit con, tu veux mon poing dans ta gueule?? » Ca, c’est ce que j’aurais voulu dire…mais il ne vaut mieux pas contrarier quelqu’un à qui tu vas remettre ton sort dodoresque. D’ailleurs, il profite que je fulmine pour m’injecte la potion magique, et hop, madame winnerdelaloose s’endort dans les bras de Morphée.

SAUF QUE pendant la chasse aux noeunoeufs, il se trouve que j’agonisait malgré mon dodotage. Donc Mister concon Dodo me fout un calmant de la mort qui tue, le genre de machin qui pourrait tuer un cheval en rute !!!! (je sais pas pourquoi j’ai rajouté en rute, non vraiment jtrouve pas la raison 😀 )

Je me réveille….roulement de tambour….2h plus tard !! Avec un espèce de chauffage qui souffle dans mon dos, ce que c’est booon ! Je m’abandonne à ce bien-être, quand tout à coup…oui, tu l’as dans le mille chère copinaute, Mister Dodo n’abandonne jamais !!!

« Ca y est, on se réveille?? » Sauf qu’il m’avait droguée ce con, car je suis allergique aux anti-inflammatoires, donc il a utilisé un calmant à la place qui fait stagner entre le conscient et l’inconscient. J’avais l’impression d’être prisonnière de moi-même, je ne parvenais pas à ouvrir mes yeux, ni à parler, alors que j’étais éveillée. Tu vois un peu le truc? THE TRUC?

Mister Dodo sait tout ça, mais Mister Dodo a décidé de faire ch**r son monde, donc Mister Dodo m’embarque jusqu’à la chambre, et dit à Chéri : « Elle est pas un peu du genre stressée votre femme?? » , LUI : « non, vraiment pas. Elle était très sereine quand on s’est laissé ». Chéri : 1 ; M. D : 0

Voilà, l’histoire fut longue, mais pour reparler du calmant, j’ai dû rester jusqu’à 17h à la clinique, et encore, c’est parce que je voulais rentrer chez moi. Autrement, la pma voulait me garder la nuit, mais miss n’aime pas l’hôpital car ça la sépare de son Loulou d’amour, it’s not possible.

Ce qui fait que j’attends demain avec impatience. Oui, j’ai deux-trois choses à dire à Mister Dodo, et je vais le gaver de ces cochonneries bouffeuses de cerveau jusqu’à ce que mort s’ensuive et qu’il finisse comme la Belle au bois dormant : inanimé mais réveillé, niarf niarf niarf niarf. Sauf que la Belle n’était pas velue comme lui, enfin je crois…

AVANT J’ETAIS GENTILLE, MAIS CA, C’ETAIT AVANT. ADIOS MISTER DODOS !

Edit :  Le rdv s’est bien passé, mis à part que personne ne sait ce qu’on m’a donné comme calmant, il n’y a aucune trace écrite. Mister Dodo n’était pas là, j’ai eu sa collègue un peu coincée mais attentive et ouverte une fois la discussion engagée. Maintenant, le compte-à-rebours est lancé : je pense que mes reds vont débarquer dans 12 jours à peu près. C’est reparti !