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Archives Mensuelles: mai 2015

Le jour où « maman » était pour moi…

Elle tordait sa petite bouche de poupée depuis quelques jours, testant de nouveaux sons, observant de ses grands yeux bleus nos lèvres pour capter les syllabes et les reproduire.
Elle a d’abord tenté un « wawaa-an », a continué de s’exercé dans la journée et, alors qu’on rentrait d’une belle promenade m’a regardé et m’a enfin dit les mots magiques : « maman ». Enfin… »mamaaa-an »^^

J’ai cru que mon coeur allait exploser, les larmes au bord des yeux je l’ai regardé, prise dans mes bras et serré fort. C’est dans ces moments-là qu’on réalise ô combien ce parcours semé d’embûches et de souffrance en valait la peine.

Dans la soirée, j’ai eu cette immense chance d’avoir plusieurs « mama » suivis d’un sourire à faire fondre. Quand elle se concentre à fond, elle arrive à dire « maman » totalement, je chavire. J’ai rêvé des années entendre ce doux mot, qu’il soit pour moi, qu’il ait ce parfum d’amour et de tendresse, qu’il ait ce goût du bonheur et de l’accessible.

Je lis vos articles, et je vous assure : continuez de rêver vous aussi, continuez de croire que ce mot sera aussi pour vous, battez-vous sans relâche, laissez tomber les faux-amis, la famille aussi car votre famille c’est celle que vous formez et que vous fonderez, concentrez-vous sur votre rêve et un point c’est tout. On se demande parfois si tout ça en vaut la peine, je vous réponds sans détour que OUI, CA EN VAUT LA PEINE; Alors ne lâchez-rien !! Je croise pour chacune d’entre vous, et vous promet de ne jamais oublier comment ma petite fille a pu exister.

Dimanche sera notre jour à toutes ❤ Vous êtes de sacrées mamans déjà !


 
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Publié par le mai 29, 2015 dans Uncategorized

 

Cette nécessité de la séparation

Poucinette devra entrer en crèche en septembre, et oh comme je redoute ce moment !

C’est pourtant nécessaire, pour elle comme pour moi. Poucinette est une grande curieuse, elle s’ennuie vite si elle ne découvre pas quelque chose de nouveau à toucher, mordiller, observer sous toutes les coutures. Elle a besoin de voir du monde, de jouer avec d’autres petits, ça participera à son épanouissement et elle aura bien moins de mal à entrer à l’école. Voilà, ça ce sont les arguments qui m’aident à ne pas flancher.

En ce qui me concerne, j’ai « sacrifié » ma vie professionnelle au profit de notre rêve de famille, et je ne regrette rien. J’ai fait des études à distance, il était tellement difficile de se motiver seule chez soi, avec des piquouzes dans le ventre et le vide au creux de moi !
J’ai réussi, malgré tout, à obtenir le sésame et pouvoir être dessinatrice-illustratrice. Seulement, le secteur est bouché, il y a peu de travail, pas du tout dans ma région.
J’ai besoin donc de vivre aussi un peu pour moi, mais dans le but qu’on vive mieux (plus confortablement) tous les trois. J’ai besoin de voir du monde, de m’ouvrir aux autres, d’agir. J’ai besoin de m’épanouir moi aussi, de me savoir utile et apporter un salaire décent et régulier tout en exerçant un métier qui me plaît.
Reprendre des études, c’est tout un challenge, et ça m’effraie.

Je me demande comment va-t-on pouvoir concilier la famille, le couple, le travail, les études, et toutes les tâches quotidiennes sans faire un burn-out ! J’ai peur que ma petite fille se sente négligée, seule, moi qui vais devoir faire une année d’études très intense avec une seule semaine de vacances et des stages où je finirai à plus de 21h…

Loulou me dit qu’on y arrivera, qu’on s’adaptera et qu’on trouvera notre équilibre. J’adore quand il me murmure au creux de l’oreille que tout ira bien, qu’il sera là et qu’on sera tous les trois heureux tant qu’on se préoccupera toujours du bonheur de chacun, de notre fille mais sans délaisser notre couple.
Je me demande comment font les couples avec un enfant en bas âge pour s’aménager du temps pour eux, et si vous avez des conseils ou des expériences à partager je suis preneuse.

J’ai les pétoches, tout simplement. Je veux bien croire que cette séparation nous fera du bien, que ce sera pour mieux se retrouver, que Poucinette pourra vraiment progresser et se sociabiliser, que la crèche dans laquelle elle sera pourra lui offrir sérénité et bonheur. Mais j’ai peur de rater ses « premiers » : premiers pas, premiers mots, premiers tout…. ; qu’elle se détache de moi au point que je ne sois plus essentielle pour elle. Je sais que c’est purement égoïste, mais je crois ne pas être la seule à ressentir tout cet émoi, alors autant le partager.

Je crois que la semaine d’adaptation qui aura lieu cet été sera plus nécessaire pour moi que pour Poucinette ! J’espère me montrer courageuse, apaisante et que les larmes ne monteront pas pour que ma puce soit toute à son aise et apprécie d’avoir des moments sans papa maman. Ce que c’est dur de voir son petit oisillon grandir !

 
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Publié par le mai 20, 2015 dans Uncategorized

 

Nouvelles du 4ème mois

Le fait d’être mère m’a rendue hyper cinglée des germes, microbes et autres joyeusetés. Pendant la grossesse, j’avais tout le temps la trouille d’attraper la toxo ou la listériose (j’en étais même au point que Gygy d’amour a du me faire une ordonnance pour que je sois rassurée^^), ça me rendait malade d’aller dans un magasin à l’approche des fêtes et d’attraper la grippe, gastro, angine, ou même un pauvre rhume qui me ferait porter un masque à la maternité si je pondais dans cette période.
Si Loulou était malade c’était séparation de l’appartement en deux, port du masque et des gants pour Loulou, solution hydroalcoolique à gogo, je le suivais avec du sanytol 😀 VERIDIQUE ! On entendait des pshiiiiiit partout dans l’appart^^

Je m’étais dit que c’était temporaire, juste le temps de la grossesse et un ou deux mois après la naissance de Poucinette, toute fragile et avec si peu d’immunité ! Que nenni !
On devait passer un après-midi chez mon oncle et ma tante où il y aurait également mes grands-parents, mes parents et ma petite soeur. Vous auriez vu leur tête quand, dès que nous sommes arrivés, j’ai posé une grosse bouteille d’ANIOS (solution hydroalcoolique) au centre de la table ! Pour ma défense, mon neveu avait une angine, parrain et marraine étaient venus avec nous et étaient tous les deux malades.
Ma soeur est venue nous taper la bise, a touché Poucinette…et là je l’entends renifler bien bruyamment. Je lui dit (sur un ton pseudo-innocent-au-bord-de-la-crise) : « t’es malade? », elle me répond : « Carrément, et encore, la semaine dernière j’étais aphone ».

Imaginez juste ma réaction intérieure…

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Quand mes parents sont repartis (et donc ma soeur avec eux, elle n’a que 16 ans), Loulou et moi nous sommes aspergés d’anios et Loulou a poussé le vice d’en mettre sur ses joues ha ha ha ha (euh….je l’ai fait aussi du coup, je trouvais que c’était une bonne idée ahem….) et Poucinette a eu nettoyage express des mains et du visage en attendant qu’on rentre à la maison.
Mais les beaux jours arrivent et les maladies d’hiver s’estompent alors on respire et promis, on va se soigner 😛

J’ai aussi du croustillant à vous servir sur un plateau concernant ma cicatrice. J’ai essayé le bepanthen cica avec la bille qu’on peut utiliser si la cicatrice est bien fermée. Mauvaise, très très mauvaise idée.
La cicatrice a montré un joli petit trou de la taille d’un des petits « crampons » de la bille. Et ce petit trou a fait une petite boule de pus (et va essayer de percer ça sur ta cicatrice, impossible).
Je me prends une petite douche, et un petit jet d’eau de la poire de douche est arrivé pile sur la petite boule qui s’est percée, mais du coup c’est allé plus loin que ça, c’est allé dans le petit trou en question et ça m’a fait super mal !!!


On était en week-end chez mes beaux-parents. J’explique à belle-maman que ma cicatrice s’est un peu ouverte et que j’ai besoin de biseptine si elle a, elle me donne ce qu’il faut ainsi que du cicatryl. Cette crème est géniale ! Le petit trou a laissé place à une croûte (bon appétit), et ça se referme tout doucement. Bref, exit le bepanthen !!

Poucinette a eu 4 mois le 5 mai et nous avons commencé la diversification, car mademoiselle en avait déjà marre du lait. Enfin….c’était le cas, jusqu’à ce qu’elle goûte un petit pot de carotte^^
Nous n’avons pu retenir notre fou-rire en voyant sa moue dégoûtée, même sa façon de mâcher montrait qu’elle n’aimait pas du tout !

La pédiatre nous a dit que si elle nous faisait ça, il faudrait réessayer dans quelques jours, elle ne veut pas commencer par la compote pour ne pas l’habituer au sucré. On verra bien ce que ça donne, mais bizarrement elle préfère ses bib maintenant 😀
Je t’épargne tout mon blabla sur les progrès de Poucinette, mais je suis fière d’elle 🙂

Dernier truc moins drôle mais tout de même nécessaire : le retour de couche. Il est là depuis hier et je dérouille !! C’est bien qu’il soit là, ça montre que le corps repart mais ouh pinaise ça fait mal ! J’ai pas réussi à trouver l’image avec la phrase, mais je vous la met quand même, parce que c’est ça que j’ai sorti à Loulou ce matin au réveil et on s’est bien marrés :

‘Un soleil rouge se lève. Beaucoup de sang a dû couler cette nuit »

Et c’est clair que ça saigne plus abondamment que des règles. De plus, je ne sais pas si ça a fait ça aux césarisées mais j’ai une douleur au niveau de la cicatrice utérine, je sens que ça tire là-dedans et ça ajoute à la douleur. J’imagine que comme tout, ça s’atténuera alors je prends mon mal en patience.

Voilà pour les news ! Me suis dit qu’un petit article avec des gif pourrait changer un peu et peut-être donner le sourire 🙂 Bonne journée à vous de la part de votre humble psychopathe anti-microbienne Titpouce hihihi !

PS : et je perds mes cheveeeeeeeeuuuuuuux bouhouhouhouhoooooou !

 
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Publié par le mai 8, 2015 dans Uncategorized