Top dépaaaart !

Je viens juste de raccrocher avec la Maison des Lutins, c’est ok pour recommencer une IAD. Début des stim jeudi avec toujours le Gonal à 50ui, la première écho est programmée mardi. 

J’ai parlé de mes pertes brunes, la gentille infirmière que j’adooore avoir au tel tant elle est douce, m’a expliqué qu’après une fausse-couche, les cycles peuvent prendre vraiment du temps avant de se remettre et être déréglés un bon moment. Le principal, c’est de ne pas avoir de saignements pendant la stim. 

Je veux maintenant me laisser porter, qu’il y ait des imprévus ou non. Je veux juste te rencontrer mon bébé, peu importe si cette iad n’est pas parfaite même si je suis une perfectionniste, tout ce que je veux c’est que tu sois dans notre vie ❤

J1 Tsoin tsoin !!

Cycle de m….. !!! 11 jours après mon ovu vérifiée fortuitement par gygy d’amour dans une écho de contrôle, les règles sont déjà là !

Depuis décembre, j’ai des cycles totalement merdiques, j’ai des pertes brunes une semaine avant les règles, des douleurs en veux-tu (ou pas) en voilà (ça fait toujours ça quand je viens de voir mon ostéo chériiii peu avant les rrrr, et c’était jeudi, aïe aïe aïe !!). Suis-je la seule ou d’autres pmettes qui ont vécu le drame ont eu la même chose?

Bon bref, il semblerait que du coup le top départ sanglant soit lancé ! 😀 alors Zooou, c’est parti ! Demain, j’appelle la PMA pour voir si on fait l’IAD sur ce cycle, je vous dirai tout.

Mis à part ça, BON DIMANCHE ! 😉

LA décision…

Nous avons convenu avec Loulou qu’on ferait chacun de notre côté une lettre disant ce qu’on ressent à l’idée de refaire une tentative avant LA pause. Quand nous nous sommes remis nos lettres respectives, nous nous sommes isolés pour lire tranquillement. 

La lettre à mon homme m’a touchée au plus profond de mon âme. Quand il a lu la mienne, mes mots lui ont parlé aussi. Voici sa lettre :

 

 » TOUT UN ALPHABET D’AMOUR POUR UN BEBE TANT AIME…

 

A comme Amour…C’est ce qui me pousse vers toi, mon bébé. Ce qui me donne et me redonnera toujours la force de continuer à me battre pour toi, car je veux t’en donner, à l’infini ;

B comme Bonheur…Même si ta maman me comble chaque seconde de ma vie, il ne sera complet que lorsque tu voudras bien, toi, venir le construire avec nous ;

C comme Croire, croire encore que cette fois peut être la bonne et que tu viendras te nicher au creux de celle que j’aime tant ;

D comme Douceur, celle dont je me sens envahi lorsque je t’imagine venir au monde, ouvrir tes yeux et contemple tour à tour ta merveilleuse maman, puis ton papa tout ému ;

E comme Etincelle, celle de l’espoir qui brille si intensément en moi de pouvoir un jour te serrer dans mes bras et te murmurer doucement à l’oreille : « je t’aime, mon enfant… »

F comme Force, celle qui me pousse irrésistiblement vers toi et me fait dire que je ne me vois pas autre que père, papa jusqu’au plus profond de mon coeur ;

G comme Guerre, celle que je mène à mes craintes et à mes angoisses pour les faire taire, car au-delà d’elles, le bonheur de te voir rejoindre notre vie surpassera toujours le reste ;

H comme Hargne, car je ne lâcherai pas, je ne te laisserai pas, tu es le rêve de notre vie, je me battrai encore pour toi ;

I comme Idylle, oui, douce idylle que je serre contre mon coeur d’entendre ton rire quand je jouerai à te soulever dans les airs…

J comme Jubilation, qui remplit mon âme à la seule idée de ressentir le moindre de tes mouvements lorsque j’aurai l’oreille collée tout contre le ventre arrondi de ta si douce maman !

K comme « K’do » ! Eh oui car tu seras le plus beau de tous ceux qui pourrons nous être offert sur cette Terre.

L comme Larmes, qui couleront avec abondance de joie lorsque ta maman me murmurera, les yeux brillants : « tu vas être papa… »

M comme Miracle, celui que tu es, mon bébé, celui que j’attends…

N comme Naissance, la tienne, dont j’ai tellement hâte de voir le jour arriver, car tu me manques avant même d’exister, j’ai tant besoin de toi !

O comme Ouvrir les yeux, car lorsque tu arriveras enfin, j’aurai l’impression de me réveiller comme après un long sommeil agité de noirs orages, et de voir à nouveau la lumière du soleil brûlant inonder ma vie…

P comme PAPA, tout simplement, évidemment…le tien, qui sera toujours là pour toi, qui t’aimera à tout jamais ;

Q comme Questions, celles que tu te poseras sûrement un jour, qui me feront peut-être peur, mais auxquelles je suis déjà prêt à répondre sans détour…

R comme Rêve, celui que tu es aujourd’hui ; et comme Réalité car je désire de tout mon être que tu le deviennes !

S comme Sourire, celui que j’ai aux lèvres dès que je pense à toi, dès que je t’imagine, dès que je me remets à vouloir me battre pour que tu viennes…

T comme Ténacité, car je tiendrai bon pour parvenir jusqu’à toi, ma petite étoile que je veux pouvoir tenir dans mes bras ;

U comme Univers, le mien et celui de ta maman, qui va s’agrandir jusqu’à l’infini pour que tu t’y sentes bien et pour accueillir l’immense amour que nous te porterons ;

V comme Valeur, celle que tu as déjà à mes yeux, inestimable vie que ta maman aura portée, que j’aurai tant désirée, que le Ciel t’aura donnée…

W comme Warriors, ceux que tu auras vaincu de toutes tes forces pour arriver jusqu’à nous, ensoleiller notre vie !

X comme la croix d’un trésor que j’inscrirai en lettres d’or pour marque le jour où, mon petit trésor, tu nous auras dit : « me voilà ! »

Y comme Yeeee…peeeeh ! et comme tous les autres cris que je voudrai pousser afin de me faire entendre dans tout l’univers, quand tu viendras rejoindre notre existence !

Z comme le point final, la dernière lettre, celle qui manque encore aujourd’hui mais qui, ainsi que celle qui vient d’être inscrite sur cette feuille de papier, viendra parachever notre vie, la combler, pour nous offrir la plus grande joie…celle de savoir que tu arrives, enfin, toi…mon enfant.

 

Et parmi toutes celles-ci, trois lettres se détachent, à la fois douloureuses et terrifiantes, mais porteuses de l’espoir infini qui me mène chaque jour plus près de toi…

Pas une journée ne passe, mon enfant, sans que je n’espère pouvoir un jour, te serrer contre moi…

Malgré mes craintes pour toi, pour ton avenir, ta vie, ton bien-être dans notre famille mais aussi quand tu devras voler de tes propres ailes, je veux avoir la chance de te prouver, chaque jour de ma vie, que je suis ton papa qui t’aime et que tu trouveras toujours à tes côtés.

Alors mon ange, mon enfant, mon bébé, viens…que rien ne t’arrête, que rien ne t’effraie, que rien ne te fasse douter de tout l’amour que ta maman et moi te donnerons sans compter pour t’aider à mener une vie dont tu puisses être fier.

 

Je t’aime, je t’attends…Et je t’aime, encore et pour toujours. 

Signé : papa ❤ « 

 

Je crois que la décision est claire. On repart, mais seulement pour UNE tentative. La dernière avant un long moment… .

PMingite aiguë

J’ai attrapé la PMingite aiguë, celle qui te rend folle à lier. 

Les symptômes peuvent aller du simple espoir candide à l’agonie mortelle enveloppée de mirages et de rêves écorchés. J’aimerais t’oublier, rêve éventré. J’aimerais pouvoir te regarder en face et ne rien éprouver. Ni peine, ni regret. 

Mais il se trouve qu’au fond de moi, cette maladie qui rouille les mécanismes de mon optimisme, n’a aucune prise sur mes plus beaux espoirs, ceux qui touchent le ciel effronté, bien trop hauts pour être tués, frôlés par les anges eux-mêmes, sondés par les rayons du soleil.

Il se trouve que je t’aime, petit rêve mouvementé. Je voudrais juste te bercer, avoir le droit d’être mère d’un petit que le Ciel ne m’arrachera pas. Je voudrais dire que je pars pour une longue pause sans regret. Que la vie est bien plus belle quand elle n’est pas rythmée d’espoirs décapités. Et nous sommes perdus, cet homme que j’aime et moi, dans la décision à prendre. 

 

Je voudrais juste être mère…et je désespère. Point de remède pour la PMingite aiguë, même le temps d’une vie ne suffit pas pour calmer les brûlures ravageuses de ce remède-maladif à notre infertilité.

MOT DE PASSE

Je n’ai pas fait dans l’original. C’est le même que la dernière fois. Il s’agit du petit surnom que l’on donne à nos petits brybrys d’amour congelés. Si vous ne trouvez pas, dites-le moi en commentaire pour que je vous l’envoie par mail. 

Pour celles et ceux qui ont trouvé, le mot est tout en majuscules.

Est-ce possible de retomber amoureux??

L’idée de faire une pause m’a, au tout début, fait très mal. La pma fait partie de nos vies depuis bientôt 2 ans, l’infertilité depuis 2 ans et demi, essayer depuis pratiquement 3 ans, vouloir un enfant depuis toujours.

J’ai l’impression de sortir d’une prison dans laquelle je m’étais moi-même enfermée, inconsciemment. Pire, quand on discute avec Loulou, on se rend compte qu’on ne pouvait plus vivre sans PMA, à en devenir addict. C’est comme si peu à peu on ouvrait les yeux, étonnés de réaliser que tout ce temps est passé sans qu’on ait vraiment pleins de merveilleux souvenirs en tête.

Des beaux moments, on en a eus. Mais quand on a fait le bilan de l’année 2013, il s’est résumé en trois lettres : pma.

A force d’avoir voulu cet enfant, l’engrenage bien huilé de l’infertilité s’est mis en route, emprisonnant nos autres rêves, emprisonnant la passion, et le bonheur avec. Je ne pensais vraiment pas que notre couple avait autant souffert de ce train-train trop quotidien… . Ce n’est que lorsque l’on a parlé de faire une pause que le revers de la médaille des infertiles est tombée : des disputes, des éloignements, des incompréhensions, des refus de tendresse, etc… . Tu noteras que ça ne fait que depuis le 1er mars que l’on parle de faire une pause, regarde la vase qui est remontée à la surface !

Oh surtout, ne te dis pas que Titpouce et Loulou ne s’aiment plus, loin de là, parce que j’arrive sur des points plus positifs. Simplement, nous avons raté des bonheurs qui nous étaient offerts sans même que l’on s’en aperçoive ! Et c’est dommage.

Heureusement, on s’aime comme des fous, alors même s’il y a des accrocs, il y a aussi le pardon et peu à peu les fameux petits bonheurs qu’on avait oubliés.

Je vais te parler un peu de ma vie privée, pas pour l’étaler sur la toile, mais pour peut-être toi qui vis ça aussi :

– tu aimes l’utrogestan? Je pense que les labos n’aiment vraiment pas l’idée que l’être humain fasse crac-crac, alors pour cela ils ont inventé l’utrogestan. Une petite capsule toute lisse en surface, mais qui sans doute, microscopiquement ressemble plus à un oursin ! Vive les dégâts dans le terrier magique…et vive l’intimité l’abstinence.

Ca va faire 2 ans que grâce à ces saloperies on ne peut plus faire l’amour comme avant. Pourquoi? Parce qu’avoir l’impression d’être brûlée au 3ème degré quand chéri et toi essayez de faire l’amour, ça rend les choses quelque peu compliquées. Alors j’ai un Loulou en or, toujours compréhensif et délicat. Mais au bout de 2 ans, lui comme moi, on a peu à peu perdu la passion dans la fusion de nos corps. Pour ne pas le priver (désolée, je préfère être cash), je ne disais rien pour qu’on ait encore ces moments importants, mais la douleur après l’amour était horrible. Et quand Loulou s’en rendait compte, son regard se voilait de tristesse et ce doux moment se transformait en frustration.

Je me dis, heureusement qu’il y a eu des cycles de pause entre chaque fiv, parce qu’après chacune d’elle on ne pouvait plus du tout faire l’amour tellement je souffrais.

Aujourd’hui, tout n’est pas réglé, loin de là. Mais c’est de mieux en mieux, et on redécouvre la passion. Loulou m’a dit que ça lui avait vraiment manqué, qu’avant la pma on était tellement heureux dans notre couple ! mets-toi à la place de ton chéri qui a envie de te faire monter au 7ème ciel mais qui, quand il voit que tu as mal, à le sentiment d’être ton bourreau. Rien de tel pour plomber l’ambiance.

ENFIN, on retrouve peu à peu une réelle intimité, on se fait à nouveau des surprises et on casse l’habitude à coup de baisers spontanés 🙂

– les hormones dans leur globalité ont aussi magnifiquement participé à la grisaille de notre quotidien. Je ne compte plus les fois où tout à coup j’ai envoyé péter Loulou sans aucune raison, je me suis mise en colère pour rien du tout, j’ai pleuré parce que je n’arrivais pas à me calmer, etc. Je sais que ce que j’écris vous parle, on l’a toutes vécues. Nos chéris nous disent que c’est pas grave, qu’ils savent bien que ce sont les hormones et pas autre chose, ce sont des amours. Oui, mais après je ne sais combien de tentatives, ils auront beau toujours dire et penser la même chose, ça plombe les relations.

Bizarrement, depuis que je ne suis plus sous hormone, la pression retombe et on commence à s’apaiser. Lui, parce qu’il ne craint plus de se faire envoyer valser, moi parce que je ne crains plus des réactions soudaines qui pourraient nous blesser.

On se surprend tous les deux à lever les yeux de notre travail et à se regarder avec une profonde tendresse, comme si la tempête était passée et qu’un beau soleil teintant le ciel d’un rose fushia se levait sur notre couple endolori. On se redécouvre un plaisir non dissimulé à observer l’autre à fond dans ses activités, les pensées ne sont plus occultées par : est-ce que le pharmacien va bien commander pour le jour demandé mon Gonal? Han, et si je ne le reçois pas à temps? Han, et si je n’ai pas de rendez-vous le matin pour l’écho et que le fax arrive trop tard pour les consignes à suivre? Han, et si mes fofos grossissent trop mais pas l’endomètre? Han, et si les résultats de ma prise de sang sont nazes alors que l’écho montrait quelque chose de bien? Et si le spermo de chéri frôle les pâquerettes? Et si l’anesthésie ne se fait pas bien et qu’en réalité je sens tout? Est-ce que j’ai bien de la bétadine pour la douche pré-op? Rouge ou jaune, ah ça j’ai pas demandé ! Etc, etc.

Tu enlèves tout ça, et tu le remplaces par : et si je lui faisais la surprise de l’emmener voir Superco*driaque au ciné ce soir (c’était une tuerie, je vous le recommande !^^)? Et si je lui préparais un bon petit chocolat chaud vu que j’ai remarqué qu’il commence à tousser? Et si on se faisait un week-end en amoureux grâce à la smart b*x qu’on nous a offerte? Et si on se faisait une balade à moto avec ce beau soleil? Et si on se prenait un bon bain chaud tous les deux (Loulou y a le droit maintenant, ses petits warriors ont été retiré du régiment, trop fainéants 😉 )? Et si je lui apportais le ptit dèj au lit ce matin? Et si je le câlinais là maintenant, parce que j’en ai envie? Et si on allait dans une agence de voyage pour partir cet été?

Ca, c’est enfin ce qu’il se passe dans nos têtes. Alors du coup, on se demande vraiment si c’est raisonnable, alors que notre couple prend le dessus sur la pma, de refaire une tentative avant LA pause; nous préférons attendre plus d’un an pour avoir un bébé mais en étant très heureux en amour, plutôt que d’aller à reculons vers les traitements et revivre l’enfer. C’est de plus en plus le chemin que l’on souhaite prendre, mais comment savoir si c’est la bonne décision… . Parce qu’en attendant : ON RETOMBE AMOUREUX L’UN DE L’AUTRE, la foudre nous a traversé une deuxième fois, nous pouvons vivre sans enfant, nous ne pouvons pas vivre l’un sans l’autre.

Penser à soi

On arrive à 3 ans d’attente et d’espoirs, oui oui je sais il y a des parcours bien plus longs, mais c’est déjà pas mal hein^^

Voilà, avec Loulou on réfléchit et on veut revivre. Quand même, depuis notre mariage on ne cesse d’essayer d’avoir un bébé, pas eu le temps de « profiter » de notre vie de jeunes mariés, surtout qu’on en a bien bavé pour pouvoir nous marier (Ah ! les histoires de famille…;) ). Alors en ce moment, on se dit : STOP !

Et tooooute la pression retombe, et la colère enfouie depuis des années parce qu’on ressent de l’injustice remonte à la surface. C’est pas joli joli, on s’engueule sévère pour des broutilles. Ca fait super mal de se déchirer, c’est tellement rare qu’on se dispute…mais là on réalise qu’au moins on parle d’autre chose, c’est pas facile de revivre, jt’assure. On essaye de trouver la vie intéressante, et avoir d’autres rêves, centres d’intérêts. 

 

Penser à soi, voilà une bien jolie expression qu’on n’a pas beaucoup appliquée. Mais aujourd’hui, j’ai passé un entretien pour m’engager dans des études dès septembre, et je suis hyper motivée. Ce qui est rigolo, c’est que la pma nous suit partout malgré tout, puisque la dame qui m’a fait passé l’entretien est une ex-pmette. Ca rapproche tout de suite. 

 

« Et la PMA dans tout ça??! » eh bien, la PMA on va la ranger soigneusement dans un coin, mais histoire de ne rien regretter, on se redonne une chance. Une dernière chance avant LA PAUSE, la vraie, la grande. On attend bien sûr qu’un cycle potable pointe le bout de son nez, on voit ce que ça donne, et si c’est encore négatif ou un résultat tout pourri, on arrête de se faire du mal pendant un an. 

 

Histoire de ne pas soigner que le corps pendant cette pause (-9 kilos sur les 10 pris à cause des traitements, je suis pas peu fière 🙂 ), on va aussi soigner le coeur, l’âme. Loulou et moi on a beaucoup de souffrances à exorciser, alors on va voir un psy-pma. On a beaucoup hésité, pendant longtemps, mais on arrive à un point où ce serait se négliger que de nier ce qu’on ressent.

 

Voili voilou, ce blog était déjà pas super intéressant, mais si pause il y a il sera ennuyeux à mourir^^ mais notre vie va vraiment commencer, on va penser à nous, s’aimer, prendre du temps pour s’évader (on aimerait bien partir en séjour en Asie un de ces 4). Et ça, ça me va très bien !