Séance d’ostéopathie

Hier, c’était l’acupuncture. Je confirme avec la nuit que j’ai passée que les points ont travaillé à mort. Mon ostéo dit que c’est tout à fait normal, c’était ma première séance en plus. 

 

Ah mon ostéo, je vais l’appeler Mr.Toudou, ça lui correspond bien ! 

J’arrive dans son cabinet, il m’accueille tout sourire. Et je lui explique donc la raison de ma présence, à savoir préparer mon corps à la ponction, le détendre au maximum, mais aussi le préparer au transfert. 

C’est parti, en moins de deux secondes me voilà en sous-vêtements (on voit l’habitude des échos d’une pmette à son temps de déshabillage, vrai? 😀 ) sur le divan de massage; et là, pur moment de détente. Il bouge mes os du crâne, j’ai l’impression d’être une pâte à modeler 🙂 Il fait craquer au moins 6 fois mes cervicales, je ne me doutais pas à quel point c’était déplacé ! Puis il passe au massage du bas-ventre, moins agréable déjà. 

Je commence à sentir beaucoup de douleurs, beaucoup de choses qui bougent et d’autres qui résistent. Il m’explique alors que tout mon corps est en déséquilibre, il est tordu de douleur. Tout vient du ventre qu’il sent très gonflé, très dur, très inflammé. Et plus il y touche, plus je sens une douleur lancinante dans le bas du dos. Je n’en peux plus, commence à me tordre, c’est à la limite du supportable. 

Il s’arrête de masser au niveau de l’utérus et se met à travailler mon dos : et là, craaaaack, au moins 20 craquements, c’est du jamais vu ! Mr. Toudou me dit que tout mon dos était en souffrance, bien contracté, et ça, les vertèbres n’aiment pas du tout et bougent en conséquence. 

Puis viennent les massages du sacrum, le point hyper douloureux dont je viens de parler plus haut. Horreur, plus il y touche, plus je sens comme une ceinture de douleur sur mon utérus. Je serre les dents, et me dit que tout ça doit être lié, et qu’il faut tenir bon pour que l’ostéo ose remettre les choses en place. Il masse tout doucement, ça me soulage, je m’abandonne totalement à la détente même si parfois la ceinture de douleur revient violemment. 

 

– Madame Titpouce, je préfère arrêter là, car en fait les muscles de votre utérus se rejoignent en un seul et même point : votre sacrum (THE douleur qui s’explique donc). Et du coup les tissus sont très inflammés, ça ne sert à rien de s’acharner. Mais sachez en tout cas que l’équilibre est rétabli, il y a juste cette inflammation que je ne peux pas traiter.

– Ca me va Mr. Toudou, je me doutais bien de toute façon que l’utérus était la cause de mes douleurs au dos. Mais au moins, je vais bien mieux dormir maintenant que tout le reste est remis. 

– C’est certain. J’espère ne pas avoir à vous revoir car vous aurez un beau bébé bien accroché (petit sourire en coin, il est vraiment adorable 🙂 ) ! Bon, sauf aux alentours du 6-7ème mois où le dos souffrira un peu plus. Mais sinon, je ne veux plus vous revoir !! Que cette FIV fonctionne !

 

C’est bête à dire, mais ça m’a fait beaucoup de bien de l’entendre dire ça. Il y croit. Et aujourd’hui, chère copinaute, il faut savoir que Titpouce n’avait pas le moral au beau fixe, après une nuit aussi pourrave. Titpouce était même un brin triste et oppressée à l’idée d’un nouvel échec… . Mais ça va déjà mieux 😉

 

Ce petit récap pour vous qui vous questionnez sur l’ostéopathie. Ca m’a fait énormément de bien, je sens tout mon corps détendu, savourant d’être enfin replacé correctement. Je recommande ! 

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Une nuit très très longue !

J’ai vécu cette nuit comme une espèce de bouleversements et de chaos de pleins de pensées sur la FIV. Impossible de dormir !!

Faut dire, Titpouce a largement paniqué alors qu’elle était couchée !! Eh oui, car elle s’est mis à calculer les doses de Gon*l de son premier stylo depuis le début des stim’, et que, horreur, elle a été prise d’un doute : « mais attends, du coup je ne me suis injecté que 50UI au lieu de 100 aujourd’hui?! ». Elle recompte, au moins 5 fois, pour être sûre de ne pas se tromper, et selon elle pas de doute, elle a eu que 50UI. Elle bondit du lit tandis que Loulou est parti sans l’attendre au Pays des Rêves (pas grave, on s’est toujours dit que dans ce pays-là, on avait un GPS pour se retrouver 😉 ), saisi son autre stylo tout neuf, et s’injecte 50UI.

Sauf que Titpouce était super défoncée quand elle a été prise de cette frénésie du comptage des doses, et qu’elle a légèrement compté mardi en 150UI alors qu’elle venait tout juste de passer à 100UI. Ce qui fait que, si tu me suis bien chère copinaute, elle s’est injecté hier soir 150UI au lieu de 100 ! PANIQUE A BORD !!

Au final, je vais me recoucher, je fais celle qui se dit : arf, pas grave, 50 de plus ou de moins, et puis ça va les booster un peu plus, c’est tout.

Sauf que mon auto-persuasion, le subconscient ou appelez-ça comme vous le voulez, il se fait pas arnaquer comme ça. Et du coup, en plus de douiller grave au bidouchon, j’ai cogité, cogité, et encore cogité. Et le peu que j’ai dormi, j’ai rêvé PMA, rdv d’ostéo qui se passait pas bien du tout en fait, où je me trouvais dans un espèce de labo expérimental bizarre, etc.

Cinglée, je vais finir cinglée. De plus, j’ai senti les points où il y avait les fameuses aiguilles d’acu, me faire mal, travailler quelque chose. C’était un mélange de tout ça, un cocktail d’angoisse ajouté à une grosse cuillère à soupe de défoncitude. J’espère que ma déconnade du Gon*l n’aura pas de répercussion néfaste, j’attends le contrôle de samedi avec grande impatience.

Et Loulou dans l’histoire, c’est un ovni 🙂 il a un 6ème sens, si si ! Il sent toujours quand je dors très mal ou quand je réfléchis pendant des heures au lieu de tomber dans les bras de Morphée. Et du coup, il dort très mal aussi, il se réveille, il me sourit et m’embrasse pour m’apaiser, et se rendort. Et ainsi de suite ! Le pauvre…il a dû m’attendre trop longtemps au Pays des Rêves avec son gps « Titpouce introuvable », alors il revient rien que pour moi 🙂

En bref, je vais psychotter jusqu’à samedi : YOU-PI. Mais quel bouleeeeet !!!

1er contrôle de stim’

Bon, eh bien nous avons 14 beaux fofos pour le moment. Le spé préfère baisser la dose de Gonal, sinon je risque l’hyperstimulation.

Donc nous passons à 100UI de Gon*l jusqu’à vendredi inclus, et re-écho et prise de sang samedi matin. Ca va être la course, car un samedi matin, comme vous le savez, c’est juste hyper galère pour faire les deux exams et faxer avant 12h le tout. Mais bon, Titpouce a la niac !! 😀

Si les choses se présentent bien, la ponction se fera entre lundi et mercredi prochain. J’ai vraiment hâte. Petite pensée pour Céline pour qui la ponction c’est demain, t’es une warrior, ça va bien se passer 😉 Et puis pour Kaellie aussi, qui va sans doute se faire aspirer les noeunoeufs bientôt aussi !

On encourage les fofos, c’est parti : je veux vous entendre crier !!!!!! Du coaching pour Titpouce !!! 😀

Franchement dégoûtée

Je ne sais pas vous, mais quand j’ai lu ce que vient de vivre Marinette, je suis révoltée face à autant de mépris et de froideur de la part de cette pma. Comment peut-on laisser des couples espérer, subir autant de traitements, pour au final leur arracher leur espoir des mains, sans même les regarder, sans même les réconforter?!

DNLP, jte déteste. Jte déteste d’être aussi conne, et d’implanter ta connerie dans la tête des gens qui sont censés nous aider. Jte déteste d’être aussi puérile, et de t’amuser à jouer sur les sentiments des gens comme nous, entrouvrir une porte pour au final la claquer au nez.

Jte déteste d’avoir instauré la fête des mères quand tu prives les plus désireuses d’enfant. Je déteste ce petit jeu dont tu te délectes, où tu donnes ce beau cadeau qu’est la vie, et qu’au final tu le reprends pour nous laisser seuls, détruits, éreintés, écorchés vifs.

Tu n’es qu’une conne DNLP, une insensible. Tu ne dois pas savoir ce que c’est de vouloir un enfant, pour sûr tu n’as jamais éprouvé ce vide brûlant dans le coeur. Ce soir, tu n’as juste pas intérêt à te la ramener avec ta sale gueule insolente, parce que ce soir tu es allée vraiment trop loin avec Marinette. Jte déteste encore plus.

Marinette, je sais que je ne serai pas ton seul soutien. On est toutes avec toi, je crois que je peux parler au nom de toutes pour te dire qu’on te soutiendra encore et encore, tu ne seras jamais toute seule.

Premiers ressentis…

Ca y est, la première piqûre de Gon*l a été inaugurée hier. 

Hier soir, je me suis sentie enfin sereine, et heureuse de ce début. Dès l’injection, j’ai senti le liquide se propager, et des douleurs aux ovaires quasi-immédiates, comme si mes petits oeufs se saisissaient du produit pour le dévorer (ça me fait penser à la pub pour les céréales Trés*r, les chocov*res 🙂 ). A plusieurs reprises, dans la soirée, j’ai eu des douleurs. Elles furent largement supportables, juste des crampes passagères.

 

Depuis ce matin, ça s’intensifie. Et le plus étonnant, c’est que j’adore. Non pas que j’aime avoir mal, mais j’aime sentir que ça bouge là-dedans. Je me sens être dans une grande paix, une sérénité que j’ai rarement ressenti. J’ai un élan de tendresse qui ne vise rien ni personne en particulier, juste une tendresse à l’idée de me dire que tout ce que l’on fait là, c’est pour bébé. 

J’ai eu le bonheur de retrouver Loulou les yeux tout pétillants, qui m’a serré fort contre lui en me disant : on est en train de faire un bébé ma chérie, tu t’en rends compte? On a de nouveau une chance, j’ai tellement hâte ! ». On est sortis se faire une toile, on était tels deux amoureux saouls de joie, de paix, et d’amour. On s’est enivré d’espoir, sans qu’aucune ombre ne vienne assombrir notre rêve. 

Cela m’a fait du bien de le voir heureux, de ne plus voir dans ses yeux la souffrance d’être OATS, et cette culpabilité qui le ronge encore par moments. Il a fait du chemin, j’ai pu vraiment le constater hier soir. Il a vu mes douleurs, il a vu que parfois je me crispais, mais il ne prenait pas du tout ces douleurs de la même façon qu’avant. 

Avant, il m’aurait dit : « c’est ma faute si tu as mal, je ne peux même pas t’offrir d’enfant. » 

Mais aujourd’hui, il me dit : « allez les fofos, on se bat, on grossit, et on se multiplie au maximum. On veut un bébé, alors go go go  !! » 

 

J’ai envie de pleurer de joie quand je le regarde, et que je le sens épanoui. Il a passé un palier, une étape vraiment décisive. Et je suis certaine que cela aura des conséquences très positives, à un moment ou à un autre. Il sera récompensé d’avoir autant travaillé sur lui-même, et d’avoir lutté pour ne plus se faire du mal en culpabilisant sur quelque chose qu’il ne peut pas maîtriser. Je l’aime de plus en plus ce Loulou 🙂

 

Top départ ou pas??

Ce matin, j’étais déjà réveillée à 5h30, tellement pressée de faire ma prise de sang et mon écho, pour voir si l’Enant*ne avait bien fait son office de blocage des boîtes à noeufs.

7H40, je suis au labo, je tombe sur une secrétaire qui d’habitude n’est pas super aimable. Mais ce matin, elle est tout sourire avec moi, d’une extrême gentillesse, et très arrangeante. Ouaou…je me demande si je suis bien réveillée 😀 je savoure ce petit moment où je suis respectée et dorlotée.

La prise de sang se passe bien, pour une fois ma veine ne claque pas. Ouf !

Et puis c’est la course pour arriver à mon écho, rdv à 8H15. Je tombe sur la secrétaire qui, elle non plus, n’est pas aimable du tout. Elle est du genre très très froide et elle ne te regarde pas. Mais ce matin, je crois que tout le monde avait la banane. Elle a été adorable, très ouverte, très souriante, juste super !

Ce matin, juste avant de partir, j’ai saigné du nez. Très étonnant. Et dans la salle d’attente, je saigne à nouveau, remake des chutes du Niagara ! Les gens s’empressent de me filer des kleenex, je fais peine à voir ! La secrétaire m’appelle pour que je me dirige vers la deuxième salle d’attente (oui parce qu’il y a la salle d’attente de la salle d’attente 🙂 ), et s’effraye quand elle me voit arriver sanguinolente. Elle me refile plein de kleenex, et me dit : « surtout, si vous avez besoin de quoi que ce soit, appelez. N’hésitez pas, ça ira au moins ?? ». Je réponds avec un sourire, lui dit que c’est sans doute le traitement qui fait ça, que ça passera.

Mais elle ne m’a pas laissée repartir comme ça. Elle est montée par deux fois à la deuxième salle d’attente, s’assurant que j’allais bien et que je ne saignais plus.

Deux femmes enceintes, sourire aux lèvres, attendent leur tour. Je respire profondément, j’ai la larme très facile ce matin. Quand c’est mon tour, le médecin me zappe et les fait passer devant moi. J’entends tout car les murs ne sont pas épais : « oh, voici le petit pied ! oh, et ça, c’est la jambe ! Oh, et entendez son petit coeur !! Passez moi une clé USB, je vais tout mettre dessus ! Quelle belle petite fille » .

Je commence à pleurer, et puis je me ressaisis. Il faut que je tienne bon. Quand enfin c’est mon tour, j’en parle au médecin. Je me confie, cela fait plusieurs fois que c’est lui qui me fait l’écho, et cet homme, c’est une crème. Il est très paternel, très doux. Je me sens juste très bien avec lui. Il me rassure et me dit que bientôt ce sera mon tour, qu’il a hâte de faire l’écho de mon bébé. Les larmes montent, je respire encore bien profondément, je suis décidément très sensible ce matin !

Et puis, l’écho…..le terrier magique est douloureux, le médecin essaye de faire tout doucement, mais avec un utérus rétroversé, c’est vraiment pas simple. Et tout à coup, le verdict, bizarre, étonnant, limite frustrant : « Madame, vous avez 10 follicules en formation à gauche, et 20 à droite ». J’ouvre de grands yeux : « Pardon??! Mais je suis en blocage normalement, ça ne devrait pas se passer comme ça ! Je n’ai pas encore commencé les stim’ ! »

« Je le sais bien…votre PMA vous dira ce qu’il en est. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est que vous avez une sacrée réponse ovarienne ! »

Oui, certes. Mais ce qui me chamboule, c’est que j’ai une réponse ovarienne quand normalement il ne devrait pas y avoir de réponse puisqu’on est dans la période belle au bois dormant (blocage du terrier magique quoi).

Alors voilà….je suis complètement perdue… . J’oscille entre l’euphorie et l’abattement. Dois-je me réjouir, ou dois-je m’inquiéter? Est-ce qu’on va pouvoir passer au Gon*l sans problème, ou est-ce qu’on va devoir reporter la FIV parce qu’il y a une réponse ovarienne alors que ça ne devrait pas?

Totalement perdue, totalement ahurissant…. . Je ne sais pas ce qu’il se passe dans mon corps, mais une chose est sûre : il ne demande qu’à produire, il n’attend que ça que bébé vienne. Mais de là à réagir comme en stim’ alors qu’il doit être bloqué… . Est-ce que ça vous est déjà arrivé?

EDIT : 

Le secrétariat m’a appelé :  » Madame Titpouce, le blocage est acquis. On peut commencer !  » . Mon ressenti? gros soulagement, je me suis dit : « Boule de Mousse avait bien raison, tout est normal ». Je viens tout juste de faire ma piqûre. J’ai retrouvé une vraie joie en ouvrant solennellement le carton, et sans doute encore parce que je suis maso, j’ai juste kiffé de me piquer. Me dire que ça y est, ça avance, ça y est, on s’approche de toi bébé.

Prochaine écho et prise de sang : mercredi matin. On y go les fofos, je veux tout un bataillon de jolis oeufs tout mignons tout ronds !

c’est looooong !

Un petit coup de mou !

je trouve vraiment long le moment entre la première piqûre d’Enant*ne, et le début du gonal. 15 jours, ça paraît pas comme ça, mais c’est affreusement long !

Ce qui est assez surprenant, c’est que recommencer tout le protocole de la FIV me faisait peur vu comment j’avais souffert après la ponction, mais là je suis particulièrement sur les nerfs. J’ai besoin de voir quelque chose de concret, qu’on me dise que tout est bien bloqué et qu’on peut mettre la gouache pour dresser une ribambelle d’oeufs tout frais.

Je sens un grand vide ce soir, un vide en forme de bébé. Tout particulièrement ce soir. J’ai le ventre gonflé de douleurs depuis cette première piqûre, j’évite au maximum de sortir de chez moi pour ne pas qu’on me demande : « alors, c’est pour quand?? ». Je vous assure, c’est ma hantise…

Autant il y a quelques jours, j’avais juste les nerfs en boule et j’étais imbuvable, autant là s’ajoute une profonde tristesse et une envie, que dis-je, un besoin irrémédiable de pleurer à chaudes larmes. C’est un manque tellement profond de ne pas encore pouvoir serrer notre bonheur contre mon coeur.

Tant de personnes disent que l’instinct maternel n’existe pas, mais alors qu’est-ce que nous ressentons là? Pourquoi ce vide béant dans notre coeur? Pourquoi ces larmes, pourquoi ce manque impossible à combler?

Mon bébé, si tu m’entends depuis l’usine de fabrique à bébé de DNLP, s’il te plaît, rejoins-nous vite douce étoile, glisse le long de la toile tendue de la nuit, et love toi dans un nouveau ciel, celui qui te verra grandir pendant 9 mois. Je ne serai pas une maman parfaite, mais je te promets que je ferai tout pour que tu aies une merveilleuse vie, et tout l’amour que ton papa et moi te portons nous aidera à répondre au mieux à tes besoins, à ton épanouissement.

Mais je t’en prie, mon ange, ne tarde plus. Car cela fait bien longtemps que nous pleurons de ne pas t’avoir auprès de nous…. 😦

Cette petite illustration pour vous toutes. La fête des mères approche à grands pas, elle est pour beaucoup d’entre nous synonyme de tristesse, et pour quelques-une s d’entre nous, une joie indescriptible. Alors voilà, j’ai eu envie de vous offrir ce dessin, porteur d’espoir, de sérénité, d’amour, de douceur…pour que ce soit pour nous un espoir, un rêve qui s’approche de plus en plus de la réalité. C’est tout ce que je nous souhaite.