Questionnaire : Donnez de la voix !

Aujourd’hui, j’ai l’occasion de pouvoir mener une action pour améliorer le bien-être des patients en pma au travers de ma profession, de les accompagner tout au long de leur parcours, de les aider à restaurer leur image souvent abîmée par les traitements et les événements, et d’apporter une bulle de douceur là où cela peut manquer.

Combien de fois avez-vous eu envie de faire entendre votre voix pour avoir une prise en charge pas que médicale, qui pourrait aussi prendre soin de vous et apaiser les maux par des soins relaxants et adaptés, par une simple présence qui vous écoute et comprend sans juger quoi que ce soit ?

Si vous souhaitez participer à cette voix que nous faisons souvent monter sur nos blogs, et que ça traverse le virtuel pour atteindre les équipes de pma, alors donnez-moi votre mail en commentaire et je vous enverrai un court questionnaire.

Partagez un maximum s’il vous plaît, je ne veux pas que cette action qui pourrait changer tant de choses soit stoppée dans son élan, je veux que votre voix soit forte et enfin entendue. Car vos gynécos, les infirmières, les anesthésistes, tous veulent que vous puissiez vivre au mieux cet enfer de la pma, être chouchoutés de diverses façons, préservés autant que possible, vous sentir accompagnés et dorlotés dans des moments compliqués émotionnellement et physiquement, vous appuyer sur toute une équipe aux petits soins, un cocon tout doux jusqu’au jour où vous nous enverrez un faire part de naissance 🙂

A très bientôt, je l’espère !

 

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Parce que rien n’est jamais simple chez nous

Il y a de ces jours où boire la tasse de cette désillusion que l’on a connu que trop bien nous donne envie de vomir et de se laisser couler.

Qui aurait cru que notre parcours ou tout du moins ce qui l’a ponctué, se retournerait contre moi ?

Je n’ai pourtant pas eu un parcours si long que ça quand je sais qu’il y en a qui ont été bien plus endurants, plus brutaux avec certaines de mes chères pmettes de voyage !
Mais il faut croire que mon corps n’a jamais digéré les injections, et des périodes extrêmement dures ont suivi…

Je ne sais même pas si cette bouteille jetée dans l’océan virtuel atteindra quelqu’un qui comprendra, qui aura peut-être les mots, peut-être que je ne les mérite pas puisque j’ai « déserté » un moment cette vie de blog….

Je crois que ce soir, je n’arrive plus à me projeter avec un nourrisson dans les bras, cette image s’éloigne, se floute et me fait mal. Je me demande constamment depuis si je pourrai porter la vie.

Dans les faits : je ne produis quasiment plus d’oestrogènes.
Je me souviens qu’après un traitement de fiv, s’ensuivaient des mois où on ne pouvait pas faire l’amour tellement c’était sec (c’est tellement difficile d’en parler ! OMG, eh dire que je parle encore de mon intimité…), ça me brûlait, c’était atroce. Loulou a été tellement adorable avec moi, tellement compréhensif, ne remettait jamais en cause mon désir pour lui. Moi je voulais, mais mon corps avait perdu la connexion.

Par la suite, nous avons pu avoir à nouveau des rapports, mais ce côté sec a toujours été un souci. J’ai eu bon nombre d’ovules à me carrer, de crèmes à appliquer, mais rien de rien, ça soulageait sur le coup, et ça redevenait le désert.

Aujourd’hui, concrètement, je n’ai plus aucune perte, rien. J’ai trouvé aussi que j’avais moins de poitrine – et il faut savoir que c’est déjà pas très glorieux – et je ne sais pas si c’est en lien, mais des règles bien moins abondantes.
Alors, j’en suis aujourd’hui à devoir prendre un traitement pour femmes ménopausées, pour palier au manque cruel d’oestrogènes. C’est plus confortable, mais mon image de femme en prend un coup !

Je me sens comme mutilée, ça ne s’explique pas. J’ai le sentiment que les traitements m’ont détruite, m’ont brûlée, je suis amère car le pire c’est qu’on me filait des doses de cheval alors que je répondais très (beaucoup trop en fait) bien aux stim. Il ne fallait pas plus d’une semaine de gonal pour avoir une quarantaine de fofos prêts à être cueillis, et je me suis tapée à chaque fois une belle hyperstim en prime. Ce n’est pas pour autant qu’on a baissé les dosages, et le plus dégueulasse c’est qu’on m’en ponctionnait même pas la moitié. Tout ça pour ça…..Tout ça pour NADA en plus !!! Tout ça pour nous dire qu’on avait jeté des ovocytes à la poubelle parce que « de toute façon Madame, on ne veut pas passer des heures à essayer de sélectionner des spermatozoïdes qui de toute façon donneront des enfants trisomiques ou des fausses couches ! » (véridique).

Je suis, ce soir, découragée, fatiguée, et j’aimerais pleurer mais je n’en ai même pas la force. Je laisse la Nature faire, de toute façon elle a décidé pour moi, je sais que je ne pourrai pas espérer quelque chose de mieux après ce traitement. Si ça ne fonctionne pas, on n’aura plus rien à me proposer.

Faut toujours qu’il y ait quelque chose…alors oui, oui je sais, j’ai déjà une merveilleuse petite fille et ne croyez pas un seul instant que je l’oublie, ma chance dans mon malheur. Mais je crois que ce soir je dois m’autoriser à me « plaindre », au fond j’ai le coeur qui saigne et mes rêves qui fondent comme neige au soleil.

Gygy d’amour

Cet espoir si infime d’être à nouveau maman, ce petit point lumineux tout doux, tout tiède, a pris toute la place. Nous retournerons en Belgique, notre vie s’adaptera, un point c’est tout.

Depuis ce rendez-vous avec mon cher gygy d’amour adoré (qui a pris un petit coup de vieux tout à fait charmant depuis notre dernière entrevue !), j’ai compris qu’il me serait de toute façon impossible de renier ce désir brûlant, et maintenant j’ai hâte de porter à nouveau un autre petit amour sous mon nombril.

J’ai hâte de sentir des petites vaguelettes en moi, et d’avoir l’impression de contenir un océan de tendresse, mystérieux et envoûtant. Oui, je l’aime déjà, je t’aime déjà.
Je rêve de toi, de ce que nous serons à 4, de notre rencontre en noir et blanc, puis quand nous apprendrons si on attend l’arrivée d’une seconde poupée, ou d’un petit cowboy, et quand la profondeur de ton regard me plongera dans un vertige infini.

Je ne crains plus de faire des examens douloureux pour vérifier que tout sera prêt à t’accueillir, je m’abandonne totalement à chacune des étapes qui me rapprocheront de toi. Je n’ai plus peur d’avoir à gérer deux enfants, nous prendrons le temps qu’il faudra pour chacun de vous, et l’amour est bien le sentiment qui ne connaît aucune limite et peut se partager autant que l’univers est grand.

Résister à un flot aussi fort serait folie, les baisers que Loulou dépose sur mon ventre me procurent tellement de bonheur, l’impatience d’être à nouveau père fourmille au bout de ses lèvres, c’est une aventure formidable qui nous attend.
Mon amour, papa et maman viendront bientôt te chercher, promis…

Il a dit non…

Non à la peur de perdre le combat contre cette pute de Dame nature, non à ce vide qui lui troue aussi le coeur depuis quelques temps aussi (jvous ai fait peur avec mon titre, hein ?? 😛 ).

Revenons à cette discussion. Quand je lui ai donc dit que j’avais envie d’avoir un autre enfant, et que cette fois c’était différent des autres fois où il y avait des envies « passagères », Loulou a écouté attentivement et m’a répondu sans détour : « Alors allons-y. Moi aussi j’en ai envie, c’est fou qu’on se dise ça au moment où Poucinette est vraiment imbuvable plusieurs fois dans la journée, mais c’est vrai qu’avant tout ce parcours j’ai toujours voulu avoir deux enfants. »

J’étais abasourdie, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de réponse. Surtout avec ce qu’il me dit ensuite : « Profite de ton rdv avec gygy d’amour le 30 pour lui demander quels examens faire, et on contactera également la Maison des Lutins pour prendre rdv et leur demander ce qu’il faut réaliser pour pouvoir commencer les essais sereinement. Ah, et dès qu’on rentre je vais à la sécu retirer un dossier de demande de prise en charge, cette fois-ci ils ne pourront pas nous dire qu’on a pas fait les choses dans l’ordre. Et puis je pense qu’on pourrait commencer les IAD en janvier, non ? Comme ça, ça nous laisse le temps de pouvoir vendre l’appartement et trouver une location en attendant de déménager pour la savoie ! »

Keuwa ???!! Si vite ?? Maintenant ??? Avec tous les projets pro qui devaient se mettre en place ? Est-ce que ça vaut la peine de me mettre à mon compte si c’est pour partir dans l’année  qui suit ? Pfff j’avoue que je suis assez perdue, qu’auriez-vous fait à ma place ?

Surtout que si la mutation est refusée pour cette année, on devra rester dans une maison qui ne sera pas la nôtre (donc impossible de se projeter), dans une région qui nous sort par tous les pores, et avec Poucinette qui rentrera à l’école et dans le meilleur des cas un bébé en plus !

Mais en même temps, si on attend que la mut’ soit acceptée, partir de la savoie pour chaque essai ce ne sera tout de suite pas le même temps de trajet, et pas du tout la même organisation non plus.

Argh, HELP, HELP, HELP !!!

Pour autant, je suis vraiment heureuse que mon Loulou partage aussi ce nouveau rêve, et qu’il s’y projette aussi bien, au point d’imaginer notre maison avec trois jolies chambres, « une salle de jeux pour nos enfants », un petit jardin, une école de campagne, et tout et tout.

On pourra dire que ce petit bout à venir aura débarqué dans nos vies sous forme d’un tsunami inattendu, surprenant, et la peur de l’inconnu me saisit les tripes…

Et puis il y eut un vide…

Depuis vendredi dernier (soit le 18), je suis officiellement sortie de ce boulot de marde, mais nous sommes aussi partis en vacances en Haute-Savoie !

Mis à part certaines crises en mode deuzans et certaines négociations musclées, les vacances avec Poucinettes et notre Shib (Miyuna, nouveau membre de la famille depuis décembre, une shiba inu adorable et nounouille 😛 ) se passent à merveille. Les paysages nous font rêver et nous respirons le bon air de la montagne à pleins poumons !

Ca fait plusieurs années maintenant que nous cherchons à partir de notre région actuelle, nous n’avons jamais eu ce sentiment d’avoir trouvé notre place là où nous sommes. Ce n’est pas faute d’avoir essayé en aménageant notamment notre appartement, mais rien n’y a fait, quand ça veut pas, ça ne veut pas.

Un soir, alors que mon homme et moi étions assis à la terrasse de notre gîte pour observer les montagnes et les étoiles, nous avons commencé à parler sérieusement projets. Parce que les vacances servent à ça aussi, faire le point, prendre le temps de peser nos rêves et voir s’ils ne sont pas trop lourds à réaliser.

Il est clair que cette région nous plaît. Bon, soyons honnêtes, nous en sommes tombés amoureux. Alors, ce fut un soulagement de voir que nous étions sur la même longueur d’ondes et que Loulou était prêt à demander sa mutation cette année pour la rentrée de septembre 2018. Il nous faudra encore patienter, réussir à vendre notre appart à un bon prix, s’organiser, toussa toussa. Mais en tout cas, enfin nous semblons avoir trouvé notre endroit, notre terre où planter nos racines et vivre heureux en mode happy end.

Pour autant, un autre rêve me serrais comme dans un étau, chaque nuit toujours plus, j’en ai rêvé. Je ne m’étais certainement pas préparée à ce vent de changement, et pourtant il s’est engouffré dans mon coeur que je croyais comblé, et le trou qu’il a fait paraître m’a effrayée : j’ai envie d’avoir un deuxième enfant.
Je n’arrivais pas à mettre des mots sur mes maux quand je nous regardais tous les trois, assis devant un lac à picorer les chips et rire des clowneries de notre fille. Je la vois si seule, si envieuse des familles avec plusieurs enfants, elle qui m’a déjà dit aussi qu’elle aimerait bien que j’aie un bébé dans le ventre, et moi qui me suis toujours interdit d’en avoir envie. Je n’ai pas envie d’un deuxième amour pour elle, ni pour moi d’ailleurs, sa vie n’appartiendra à personne (oh mon Dieu, je parle au futur !!), simplement je sens notre famille incomplète, je ne l’explique pas.

Tellement peur de revivre un cauchemar, les traitements ne sont à la limite qu’une « reprise des bonnes vieilles habitudes de pmette » mais c’est l’attente, les déceptions, les peurs, la grossesse en soi que je n’ai pas si bien vécue que ça, les fameuses montagnes russes qui donnent à la fois nausées et adrénaline…Et Loulou qui m’a toujours dit depuis que Poucinette est née qu’il ne voulait pas d’autre enfant !

Alors, comme nous parlions de nos rêves, j’ai verbalisé le mien, et j’ai attendu la réaction de Loulou, qui ne s’est pas faite attendre….

Le temps des explications et autres décisions

C’est très étrange d’écrire à nouveau ici…tellement, tellement de choses ont changé ! On se sent comme étrangère de sa propre histoire, l’impression d’être un imposteur en osant me reconnecter sur cette page. Mais comme je le répète à chaque fois, je n’ai pas oublié, je ne vous ai pas oublié, et je continue de vous lire.

Depuis l’épisode de l’allergie qui m’a valu quelques cheveux blancs, Poucinette aura ajouté à la liste des « comment faire flipper mes parents en une leçon » un traumatisme crânien et 4 points de suture faits sans aucune anesthésie. Rien que de m’en rappeler, l’effroi me parcoure l’échine, j’ai eu tellement peur… . Mais maintenant, ça va mieux.

Poucinette a beaucoup grandi, du haut de ses deux ans et demi son caractère s’affirme (parfois un peu trop !), elle a une force dans ses décisions qui fait qu’elle n’a pas pour habitude de revenir dessus : du jour au lendemain la demoiselle a décidé de « mettre des culottes comme maman » et une semaine plus tard elle a jeté sa tétine à la poubelle, jugeant que c’était pour les bébés. Son doudou ne lui sert plus non plus…

Ca fait bizarre de la voir « petite fille » maintenant, et cette petite fille très observatrice, a réalisé que certaines dames avaient un gros ventre. On lui a expliqué avec Loulou qu’un bébé grandissait dans le ventre et qu’une fois tout prêt à découvrir le monde, il sortait du ventre de la maman.

Nous nous sommes alors souvenus…la psy de la Maison des Lutins nous avait conseillé de lui en parler dès qu’elle commençait à comprendre, dès tout petit, simplement, sereinement, et surtout sans tabou.
Nous avions pris la décision de lui en parler, et cette fois nous y étions, il était question d’appliquer les conseils. Ce n’est pas à prendre à la légère que de faire ce pas de parler du don, c’est s’exposer à des doutes, à peut-être une recherche identitaire plus tard, à une perte de repères, mais si ça venait à arriver, nous serons là pour l’accompagner dans chaque étape.

Nous lui avons expliqué alors que pour avoir un bébé dans le ventre, il fallait une graine de la maman, et une graine du papa. Que quand nous avons voulu avoir un bébé, nous avons essayé mais qu’aucun bébé ne venait, et que la graine de papa était très malade. Alors, un monsieur très gentil a donné quelques-unes de ses graines à papa, et on a réessayé. Et quand on a mis la nouvelle graine de papa avec la graine de maman, c’est une jolie Ayline qui a poussé dans mon ventre et qui est aujourd’hui avec nous. Elle s’est mise à sourire, et ses yeux rieurs se sont plissés.

Elle s’est mise à réfléchir un instant et s’est mise à répéter plusieurs fois : « monsieur a donné ses graines à papa, les graines à papa malades ». Cette explication a semblait satisfaire ses « attentes », la simplicité de l’enfant fait qu’il ne dresse des barrières qui n’ont pas lieu d’être. Et ça ne l’empêche en aucun cas d’aimer son papa très fort !

 

Côté boulot, je croyais avoir le boulot de mes rêves, je croyais avoir enfin réussi professionnellement à trouver l’équilibre, mais cette année aura été un enfer. Esthéticienne dans un spa, les horaires ne correspondent pas du tout à une vie de famille, surtout quand on est la seule à avoir un enfant dans une équipe très jeune. S’en sont suivis des épisodes très difficiles avec ma fille qui, pour montrer que sa maman lui manquait trop, se cognait la tête contre le sol quand je rentrais, m’ignorais totalement, me repoussait quand je voulais l’embrasser, etc.

Nous ne nous sommes pas autant battus pour fonder notre famille pour qu’au final je ne sois pas présente pour ma petite Poucinette, alors j’ai renoncé à ma carrière. Je crois que c’est le meilleur choix que j’ai pu faire, même si comme toute fin de contrat, c’est loin d’être le nirvana au travail. Mais, encore 9 petits jours et j’aurais enfin fini dans cette boîte !

Nouveaux projets du coup, à commencer par mon acceptation à l’université Pierre et Marie Curie pour entamer une spécialisation de socio-esthéticienne en milieu médical. Je compte me spécialiser pour pouvoir intervenir en pma. Le but d’une socio est d’apporter du bien-être et d’aider la patiente à aimer son corps en toute circonstance, à avoir de l’estime pour elle, préserver sa dignité, etc.
Je pense que ce sera une vie bien plus riche puisque je pourrai exercer ce qu’est ce métier à la base, sans tout le côté pompe à fric.
On monte également un projet de collaboration avec un photographe où je serai maquilleuse pour ses shooting. On aimerait proposer des séances « confiance en soi » qui seraient bien en lien avec mon métier, j’ai hâte de commencer !
Enfin, je me mets à mon compte et proposerai des prestations diverses et variées chez moi pour le moment, dans un local par la suite si la clientèle se fait nombreuse.

Depuis que nous avons annoncé à Ayline que j’arrêtais mon travail pour passer plus de temps avec elle et que mon nouveau travail ne mordrait pas sur nos temps en famille, elle est ravie et me câline à nouveau. Les larmes montent souvent, j’ai perdu des moments de sa vie, je ne les rattraperai jamais…mais maintenant, je serai là.

On nous demande souvent si deuxième il y aura, nous ne sommes pas prêts, nous ne le serons sans doute jamais. Il arrive encore que les larmes coulent toutes seules après un câlin avec Loulou, je trouve ça tellement injuste qu’avec autant d’amour on ne puisse pas avoir un enfant comme tout le monde. Attention, je ne regrette rien, grâce à l’infertilité de mon homme, nous avons eu notre merveille. Mais aujourd’hui, la question du petit deuz aurait été bien plus simple si….et si….mais voilà !

Nous sommes déjà tous les trois, et c’est le plus important. Merci encore à toi notre bonne étoile, notre donneur, merci pour tout…où que tu sois, merci.